΅ Mon Ange ΅

Est-ce que je rêve quand tu me dis un mot si clair que celui-ci ?
Est-ce que je prends trop mes désirs pour du concret, quand tu souris ?
J'aimerais prendre cette affection pour de l'amour, un renouveau.
J'aimerai bien que ton regard plonge dans le mien créant les mots.



Peut-être toi « Soleil brûlant » Peut-être moi « Lune ennemie »
M
oi si serein, peu être trop, toi qui aspire à l'énergie.
J'aimerais bien être celui a qui tu ouvriras la porte.
C
elle de ton c½ur, pouvoir te plaire, être présent à chaque note.


C
'est ta musique qui me séduit, ton alchimie qui rend coupable
Mes r
éactions quand ta présence me démunie face à tes armes.
C
omme le vertige qui paralyse avant un saut vers l'inconnu
Moi, fasciné, je réalise que ta mélodie me rend nu.


Si peu de mots rendent hommage a cette subtile cadence
Q
ui virevolte et s'entrelace, qui donne du c½ur a chaque instant.
T
el une danse ! Tout se déhanche ! Et chaque geste attise la flamme.
De tes couleurs naissent et répandent comme une symphonie de charme.


Comment tenir face à tout ça, face à tes yeux je sens faiblir
M
es certitudes et mes envies de m'en aller loin en exil.
Et ton sourire qui m'illumine ne fait qu'augmenter mes lacunes,
De tout mon être brille Soleil; Fatal pour un rayon de lune.


Vois-tu l'amour dans ses couplets ? Vois-tu la force que tu possèdes ?
Si je pouvais par mon contrôle, pouvoir te plaire, être mon faible
J
e ferais l'Homme et pas l'Enfant, je serais fort et sans attendre
Je garderais ma dignité quand tout de toi me rend si tendre.


Je sais trop bien que ce poème porte des vagues du passé.
Tu as choisi, mots de sirènes, de me stopper sur un rocher.
Sans que l'écume porte rancune j'ai accepté mon devenir
A
ttendant matamorphose, j'ai dessiné mes souvenirs.


Trop de caresses te feraient fuir, trop de douceurs, trop de bienfaits
R
éveilles en toi cette attitude que, dans ton monde, tu dois payer.
Les belles choses, les être dignes qui te donnent sans demander
Te paraissent-êtres chiriques et moi croies-tu m'avoir rêver ?


Tes expériences du passé s'élèvent en toi et s'interposent
Peut-être avec facilité entre les belles et simples choses ?
Q
uand dans ton c½ur tu t'aperçois que ma lumière est agréable
Al
ors tu m'appelles « mon ange » et je souris de cette fable.


Je crois rêver quand tu me dis un mot si clair que celui-ci.
Je crois combler tous mes désirs, être parfait, quand tu souris.
J'aimerais prendre cette attention pour de l'amour, un renouveau.
J'aimerai tant que ton regard plonge dans le mien. Mais sans un mot.
΅ Mon Ange ΅
# Posté le mardi 26 août 2008 17:46
Modifié le vendredi 15 mai 2009 22:23

΅ Démentiel ΅

΅ Démentiel ΅
Les mots sont trop grossiers pour tenter cette offense
De tenter, d'essayer, de définir ta danse,
Je tourne chaque mot, chaque rime chaque vers,
Mais rien n'y fait, c'est fou, innommable comète.

J'ai bien fais des essais, écrits quelques couplets,
Quelques mots bien liés pour dire d'essayer..
Je pensais bien t'écrire un spleen de tous les diables,
Faire péter les couleurs faire vaciller la flamme !

Mais non là, rien du tout.. que des lignes débiles,
L'impression de vouloir chaque détail du Nil.
A chaque fois c'est pareil, je commence la chanson,
Mais quand je me relis... l'image n'a pas de son !


Comment fais-tu amour, pour être aussi changeante ?
Pas sereine pour un sous, mais tendre, époustouflante !
Chaque seconde et une fièvre qui se digère lentement,
De peur du surdosage d'une attaque d'Emotion.

Du coup.. quand je te quitte mon sevrage commence..
Une impression de vide, pas super entraînante..
J'ai beau me concentrer, respirer, faire le vide,
Tenter du Reïki... me calmer, me guérir..

Mais non, c'est pas d'la tarte tes sourires, tes couleurs,
Elles sont tenaces et lâches, elles m'affrontent et je meurs !
Alors je tente l'esquive, de sortir de ma tête,
J'me dis que si j'souris, c'est surement de bien-être !


Mais très vite l'évidence s'agrippe à mes chimères
Et mes pansements se fendent comme la terre en été..
Et voilà que reviennent tes pensées incessantes,
Voilà que la chaleur fait chavirer mon c½ur,
Mes émotions sereines se perdent dans l'inconscience
Et explose dans mes veines, longues envies de chaleur..


Faut dire que tu sais bien jouer avec mes sens,
Ta peau est un aimant qui me rend dépendant.
Chaque parcelle de toi, qui dépasse, me hante,
Je dois poser mes doigts et tenter l'expérience.

On sait jamais, des fois que les choses puissent changer,
Il vaut mieux vérifier que tout est toujours là !
Que ta peau garde toujours son odeur enchantée
Et que tes formes épousent toujours bien mes mains !


Comme je sens débuter la fin de mon entrain
Pour définir l'impact que tu as sur mon c½ur,
Je lâche ici la bride qui guide mon refrain,
Pour courir la lumière et conquérir ton c½ur. ?

Tous ses mots mélanger ne veulent trop rien dire,
Je sais que de tout ça s'élève une « sale » odeur,
Alors je pose la plume, elle m'a si bien servi,
Je sais que dés demain je serais bien meilleur.
# Posté le samedi 10 mai 2008 15:30
Modifié le samedi 10 mai 2008 23:06

΅ Divaguent ΅

΅ Divaguent ΅
Des vagues s'emballent dans mon être hôpital
J'entends encore l'écume de ton tendre visage
Le soleil sur les eaux, magnifique, donne et brille
La lune me transperce, le lac trouble et se ride.

Comment si peu de choses peuvent-elles tant éloigner ?
Comment ces fines ombres peuvent t-elles tout cacher ?
Tout le sang de la vie qui nous ont rendus sourd
A nos maux, nos oublis, quand nos lèvres se touchent.

Qui avait-il de mieux quand nos c½urs se parlaient ?
Qui avait-il d'autre que nos yeux qui s'aimaient ?
Nos âmes se voulaient tant, mais nos corps se contraignent
De ne vouloir vraiment, qu'un piège et qu'un regret.

Je me vois tout de gris de te savoir si triste
En manque d'amour je suis autant que mes promesses
Une chance n'est permise qu'à ceux qui se détruisent ?
Si belle et si soumise aux lois de sa détresse.

Chacun fait son chemin, chacun construit sa route
Pavé après cailloux, grand amour après doute.
Peut-être que le temps aurait du nous déplaire
Avant que de tes yeux je ne doive me défaire..

Peut-être que si le temps m'avait fait rencontrer
Toi mon ange, bien plus tard, peut-être ça l'aurait fait ?
Trop de questions sans doute, sans aucune réponse
Du néant et du souffre, je crée mes opinions...

Comment se rassurer quand rien n'a était jouer ?
Comment croire que tout ça n'aller mener à rien ?
Je crois d'honnêteté qu'aucune chance n'a échoué.
Ta peur n'est pas ton c½ur, et ça tu le sens bien.

Mon image déformée par le temps écoulé
T'a brûlée dans la tête, les choses saines et sûrs.
Aucune flamme rallumée n'a sut te rassurer.
De si loin, aucun son, n'a put me rendre pur..

Aucun doute ni retour sur ce qui était Nous
Mais je vois que cela n'as jamais vu le jour.
Pas eu le temps vraiment, de voir nos couleurs
Pas le temps, trop d'espaces, qui ravivent les peurs.

Là-bas est l'avenir, là-bas est la prison.
Tant que nous penserons que demain est une hymne
D'amour et de succès, des plus belles émotions
Alors que dés maintenant, le présent en est digne.
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# Posté le lundi 07 avril 2008 23:28