De tenter, d'essayer, de définir ta danse,
Je tourne chaque mot, chaque rime chaque vers,
Mais rien n'y fait, c'est fou, innommable comète.
J'ai bien fais des essais, écrits quelques couplets,
Quelques mots bien liés pour dire d'essayer..
Je pensais bien t'écrire un spleen de tous les diables,
Faire péter les couleurs faire vaciller la flamme !
Mais non là, rien du tout.. que des lignes débiles,
L'impression de vouloir chaque détail du Nil.
A chaque fois c'est pareil, je commence la chanson,
Mais quand je me relis... l'image n'a pas de son !
Comment fais-tu amour, pour être aussi changeante ?
Pas sereine pour un sous, mais tendre, époustouflante !
Chaque seconde et une fièvre qui se digère lentement,
De peur du surdosage d'une attaque d'Emotion.
Du coup.. quand je te quitte mon sevrage commence..
Une impression de vide, pas super entraînante..
J'ai beau me concentrer, respirer, faire le vide,
Tenter du Reïki... me calmer, me guérir..
Mais non, c'est pas d'la tarte tes sourires, tes couleurs,
Elles sont tenaces et lâches, elles m'affrontent et je meurs !
Alors je tente l'esquive, de sortir de ma tête,
J'me dis que si j'souris, c'est surement de bien-être !
Mais très vite l'évidence s'agrippe à mes chimères
Et mes pansements se fendent comme la terre en été..
Et voilà que reviennent tes pensées incessantes,
Voilà que la chaleur fait chavirer mon c½ur,
Mes émotions sereines se perdent dans l'inconscience
Et explose dans mes veines, longues envies de chaleur..
Faut dire que tu sais bien jouer avec mes sens,
Ta peau est un aimant qui me rend dépendant.
Chaque parcelle de toi, qui dépasse, me hante,
Je dois poser mes doigts et tenter l'expérience.
On sait jamais, des fois que les choses puissent changer,
Il vaut mieux vérifier que tout est toujours là !
Que ta peau garde toujours son odeur enchantée
Et que tes formes épousent toujours bien mes mains !
Comme je sens débuter la fin de mon entrain
Pour définir l'impact que tu as sur mon c½ur,
Je lâche ici la bride qui guide mon refrain,
Pour courir la lumière et conquérir ton c½ur. ?
Tous ses mots mélanger ne veulent trop rien dire,
Je sais que de tout ça s'élève une « sale » odeur,
Alors je pose la plume, elle m'a si bien servi,
Je sais que dés demain je serais bien meilleur.


