΅ Démentiel ΅

΅ Démentiel ΅
Les mots sont trop grossiers pour tenter cette offense
De tenter, d'essayer, de définir ta danse,
Je tourne chaque mot, chaque rime chaque vers,
Mais rien n'y fait, c'est fou, innommable comète.

J'ai bien fais des essais, écrits quelques couplets,
Quelques mots bien liés pour dire d'essayer..
Je pensais bien t'écrire un spleen de tous les diables,
Faire péter les couleurs faire vaciller la flamme !

Mais non là, rien du tout.. que des lignes débiles,
L'impression de vouloir chaque détail du Nil.
A chaque fois c'est pareil, je commence la chanson,
Mais quand je me relis... l'image n'a pas de son !


Comment fais-tu amour, pour être aussi changeante ?
Pas sereine pour un sous, mais tendre, époustouflante !
Chaque seconde et une fièvre qui se digère lentement,
De peur du surdosage d'une attaque d'Emotion.

Du coup.. quand je te quitte mon sevrage commence..
Une impression de vide, pas super entraînante..
J'ai beau me concentrer, respirer, faire le vide,
Tenter du Reïki... me calmer, me guérir..

Mais non, c'est pas d'la tarte tes sourires, tes couleurs,
Elles sont tenaces et lâches, elles m'affrontent et je meurs !
Alors je tente l'esquive, de sortir de ma tête,
J'me dis que si j'souris, c'est surement de bien-être !


Mais très vite l'évidence s'agrippe à mes chimères
Et mes pansements se fendent comme la terre en été..
Et voilà que reviennent tes pensées incessantes,
Voilà que la chaleur fait chavirer mon c½ur,
Mes émotions sereines se perdent dans l'inconscience
Et explose dans mes veines, longues envies de chaleur..


Faut dire que tu sais bien jouer avec mes sens,
Ta peau est un aimant qui me rend dépendant.
Chaque parcelle de toi, qui dépasse, me hante,
Je dois poser mes doigts et tenter l'expérience.

On sait jamais, des fois que les choses puissent changer,
Il vaut mieux vérifier que tout est toujours là !
Que ta peau garde toujours son odeur enchantée
Et que tes formes épousent toujours bien mes mains !


Comme je sens débuter la fin de mon entrain
Pour définir l'impact que tu as sur mon c½ur,
Je lâche ici la bride qui guide mon refrain,
Pour courir la lumière et conquérir ton c½ur. ?

Tous ses mots mélanger ne veulent trop rien dire,
Je sais que de tout ça s'élève une « sale » odeur,
Alors je pose la plume, elle m'a si bien servi,
Je sais que dés demain je serais bien meilleur.

# Posté le samedi 10 mai 2008 15:30

Modifié le samedi 10 mai 2008 23:06

΅ Divaguent ΅

΅ Divaguent ΅
Des vagues s'emballent dans mon être hôpital
J'entends encore l'écume de ton tendre visage
Le soleil sur les eaux, magnifique, donne et brille
La lune me transperce, le lac trouble et se ride.

Comment si peu de choses peuvent-elles tant éloigner ?
Comment ces fines ombres peuvent t-elles tout cacher ?
Tout le sang de la vie qui nous ont rendus sourd
A nos maux, nos oublis, quand nos lèvres se touchent.

Qui avait-il de mieux quand nos c½urs se parlaient ?
Qui avait-il d'autre que nos yeux qui s'aimaient ?
Nos âmes se voulaient tant, mais nos corps se contraignent
De ne vouloir vraiment, qu'un piège et qu'un regret.

Je me vois tout de gris de te savoir si triste
En manque d'amour je suis autant que mes promesses
Une chance n'est permise qu'à ceux qui se détruisent ?
Si belle et si soumise aux lois de sa détresse.

Chacun fait son chemin, chacun construit sa route
Pavé après cailloux, grand amour après doute.
Peut-être que le temps aurait du nous déplaire
Avant que de tes yeux je ne doive me défaire..

Peut-être que si le temps m'avait fait rencontrer
Toi mon ange, bien plus tard, peut-être ça l'aurait fait ?
Trop de questions sans doute, sans aucune réponse
Du néant et du souffre, je crée mes opinions...

Comment se rassurer quand rien n'a était jouer ?
Comment croire que tout ça n'aller mener à rien ?
Je crois d'honnêteté qu'aucune chance n'a échoué.
Ta peur n'est pas ton c½ur, et ça tu le sens bien.

Mon image déformée par le temps écoulé
T'a brûlée dans la tête, les choses saines et sûrs.
Aucune flamme rallumée n'a sut te rassurer.
De si loin, aucun son, n'a put me rendre pur..

Aucun doute ni retour sur ce qui était Nous
Mais je vois que cela n'as jamais vu le jour.
Pas eu le temps vraiment, de voir nos couleurs
Pas le temps, trop d'espaces, qui ravivent les peurs.

Là-bas est l'avenir, là-bas est la prison.
Tant que nous penserons que demain est une hymne
D'amour et de succès, des plus belles émotions
Alors que dés maintenant, le présent en est digne.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 07 avril 2008 23:28

΅ Présomption d'ignorance ΅

Silence radio, des rimes des mots
Chaque seconde se vit déjà sans moi.
Silence des mots, la crainte du saut
Se sentir bien mais... tout laisser là !


Quelle sensation, qui coupe les ondes
Quelle impression qui pousse à fuir ?
La peur de l'étranger ? La peur de changer ?
Chaque seconde amène à l'avenir...

Trop de réponses surgissent sans les questions.
Trop de secousses qui brûlent déjà tes ailes
Tu cherches les mots qui calmeront la pression ?
Tu cherches des choses présentes sous aucun ciel.

Silence radio, des rimes des mots
Chaque seconde se vit déjà sans moi.
Silence des mots, la crainte du saut
Se sentir bien mais... tout laisser là !


La vie, coquine, se moque toujours de moi.
La vie s'obstine à vouloir plus que j'ai déjà !
La quête sans fin de trouver qui je suis
La quête, enfin, de trouver un sourire.

Mais changer pourquoi faire ? Pourquoi dire ? Pour quelle hymne ?
Trop de choses se dessinent sans que je les comprenne.
J'ai beau dire les poèmes du désir de ma vie !
Mais jamais, je le pense, les choses seront les mêmes.

Silence radio, des rimes des mots
Chaque seconde se vit déjà sans moi.
Silence des mots, la crainte du saut
Se sentir bien mais... tout laisser là !


Tes messages se comprennent... Mais le sens.. n'y est pas.
Tu décides, et je cède, de chercher des paroles.
Mais sourire pourquoi faire ? Pourquoi vivre la joie ?
Tu ne veux être reine de ta vie.. manque de bol.

Chaque pas que tu fais ont-ils leur importance ?
Chaque chose que tu pense demande reconnaissance ?
Tu sais bien, tout au fond, que ça n'a aucune sens.
Mais tu choisis de croire les mots de ta violence.

Silence radio, des rimes des mots
Chaque seconde se vit déjà sans moi.
Silence des mots, la crainte du saut
Se sentir bien mais... tout laisser là !


C'est déjà la fin, ça tu le sens bien.
C'est déjà fini, sans croire en ton chemin.
Tu penses avoir trouver des réponses a ta Vie ?
Mais regardes toi, est-tu heureuse ici ?

Chaque maux que tu fuis sauront te retrouver !
Je ne parle pas de moi, j'ai cesser de chercher.
Tu sais bien qu'au-delà de ses mots il y a toi.
Mais tu ne sais que faire, le message il est là.

Silence radio, des rimes des mots
Chaque seconde se vit déjà sans moi
Silence des mots, la crainte du saut
Se sentir bien mais... tout laisser là !

Silence radio, des rimes des mots
Chaque seconde se vit déjà sans toi
Silence des mots, la crainte du chaud
Se sentir bien mais... « C'est comme ça ».


Pas besoin de crier, ni besoin de pleurer
Les choses sont ainsi, je ne peux qu'y céder.
Je croyais que tes mots me porteraient bien plus haut
Mais j'ai dût me tromper, je n'ai eu que ta peau.

Soit disant moi ton ange qui te rendais heureuse
Je ne suis plus maintenant que des peurs malheureuses
Un éclair dans ta vie, presque rien, un sourire
Mais déjà tu choisis la fuite a tes désirs.

Silence radio, des rimes des mots
Chaque seconde se vit déjà sans moi
Silence des mots, la crainte du saut
Se sentir bien mais... tout laisser là !

Silence radio, des rimes des mots
Chaque seconde se vit déjà sans toi
Silence des mots, la crainte du chaud
Se sentir bien mais... « C'est comme ça ».


Je te voyais sirène de mes océans d'Amour
Je te voyais ma reine, de mes cieux chaque jour
J'pensais avoir trouver, une personne de confiance
J'pensais même terminer ma quête anti-souffrance.

J't'avais dit que mon c½ur avait peur de blesser
T'avais parlé des choses que seul en toi j'voyais !
Je pensais que chaque jour prouverait de lui-même
Ton amour et le mien, sans mensonges ni promesses.

Silence radio, des rimes des mots
Chaque seconde se vit déjà sans moi
Silence des mots, la crainte du saut
Se sentir bien mais... tout laisser là !

Silence radio, des rimes des mots
Chaque seconde se vit déjà sans toi
Silence des mots, la crainte du chaud
Se sentir bien mais... « C'est comme ça ».


J'avais vu dans tes yeux, une grande puissance
Je voyais dans tes mains une future jouissance
Je voyais que ton corps comblait toutes mes attentes
Tu serais l'idéal de toute une existence.

Ne crois pas que mes mots choisissent de te meurtrir
Ne vois pas en tout ça que tu m'as fait souffrir
Je ne sens presque rien, rien qu'une belle déception
Que tes peurs soit la clé de la fin d'une union.

Silence radio, des rimes des mots
Chaque seconde se vit déjà sans moi
Silence des mots, la crainte du saut
Se sentir bien mais... tout laisser là !

Silence radio, des rimes des mots
Chaque seconde se vit déjà sans toi
Silence des mots, la crainte du chaud
Se sentir bien mais... c'est trop tard ?
΅ Présomption d'ignorance ΅

# Posté le dimanche 16 mars 2008 14:00

Modifié le dimanche 16 mars 2008 16:56