Comment décrire mes idées saines
Comment te dire où l'amour règne
Je veut finir de te trouver
Les jours défilent, ceux qui me tait.
Rêve.
J'arrive enfin à tout revoir.
Toute la magie, un beau miroir
J'attend en vain les choses idiotes
Toi qui me tiens, j'attend les notes.
Miel.
Trop de douceur a découvrir
Mais le temps passe et se succède
Quand tu retrouve mon avenir
Tes couleurs grises me fait tout perdre.
Saigne.
Trop d'infortune de trop de choses
Tu fuit ta peur, te sens partir
La coupe est pleine, la vie morose
Vivante mort qui se dessine.
Trop.
Chacun s'émeut de se trouver
Regards fusants vers l'intérieur
L'amour est là, se veut danser !
Chagrin d'amour : pire du meilleur.
Signes.
Rapidement, tout se fait calme
Lointaines déjà, les rimes s'effacent
Fascines ondes, muettes cordes
Chagrin d'humour, mutines et sottes.
Plume.
Légèreté, maligne ébauche
Chavirent à souhait les idées fausses
Attise les fonds, les aléas
Suivi du rire, chantant le La.
Là.
Je me retrouve sans autre veste
Que tes paroles qui me réchauffent
J'accours en toi, te veut déesse
De mes secondes, minutes et autres.
Nette.
Présence absurde, trouble et murmure
Ta vie cumule, limes mes fraudes
Le temps défile l'un comme l'autre
Soleil et glace, brève luxure.
Fin.
Mines et myrtilles savent se confondre
Quand les idées se voient venir
Chacun des mots claque et s'effondre
Belle alizé : sage et furie.


