΅ Cumule ΅

 ΅ Cumule  ΅
Elle.
Comment décrire mes idées saines
Comment te dire où l'amour règne
Je veut finir de te trouver
Les jours défilent, ceux qui me tait.

Rêve.
J'arrive enfin à tout revoir.
Toute la magie, un beau miroir
J'attend en vain les choses idiotes
Toi qui me tiens, j'attend les notes.

Miel.
Trop de douceur a découvrir
Mais le temps passe et se succède
Quand tu retrouve mon avenir
Tes couleurs grises me fait tout perdre.

Saigne.
Trop d'infortune de trop de choses
Tu fuit ta peur, te sens partir
La coupe est pleine, la vie morose
Vivante mort qui se dessine.

Trop.
Chacun s'émeut de se trouver
Regards fusants vers l'intérieur
L'amour est là, se veut danser !
Chagrin d'amour : pire du meilleur.

Signes.
Rapidement, tout se fait calme
Lointaines déjà, les rimes s'effacent
Fascines ondes, muettes cordes
Chagrin d'humour, mutines et sottes.

Plume.
Légèreté, maligne ébauche
Chavirent à souhait les idées fausses
Attise les fonds, les aléas
Suivi du rire, chantant le La.

Là.
Je me retrouve sans autre veste
Que tes paroles qui me réchauffent
J'accours en toi, te veut déesse
De mes secondes, minutes et autres.

Nette.
Présence absurde, trouble et murmure
Ta vie cumule, limes mes fraudes
Le temps défile l'un comme l'autre
Soleil et glace, brève luxure.

Fin.
Mines et myrtilles savent se confondre
Quand les idées se voient venir
Chacun des mots claque et s'effondre
Belle alizé : sage et furie.

# Posté le jeudi 13 mars 2008 19:32

΅ Osmosis ΅

΅ Osmosis ΅
Chaque mot se défend d'être seul déjà,
Sans commune mesure, il ne tien aucun sens.
Quand déjà s'élargissent les filets de présence,
Les enfants définissent quelques ombres en deçà.

Chaque pointe fléchée, semée aux quatre vents.
Chaque tir, chacun sait, qu'ils sont vains finalement.
Quant à l'homme qui pointa de son doigt, Ô vertus !
Les autres qui se cachent, se calfeutrent, n'ont rien vu.

Chaque miette d'image qui posées sur la route,
Nous apprennent d'avantage à semer tout le doute.
Chaque porte en puissance, qui curieuses, interpelle..
Nous appellent et nous hantent jusqu'à ce que l'on y cède.

Si tous rêves est ailleurs, à quoi bon se tenir ?
Coupon net le fil qui nous rendra meilleur.
Mais la mort nous apprend sans même que l'on devine,
Nos faiblesses indociles, illusions de bonheur.

Tel l'arc et la flèche, le sens n'est qu'évidence
Comme le but et l'outil de n'être qu'instrument.
Se servir de l'arc pour frapper d'inconscience
Tous ces fous qui inversent la poignée du tranchant.

Si l'esprit est la flèche, quelle grande utilité,
Si de l'arc je frappe au lieu de projeter
Le pouvoir, impétueux, de l'outil malhabile
Qui puise sa puissance dans un sac de fil ?

Chaque humain se verra se réchauffer le ventre
Quand de loin le soleil illuminera le ciel !
Quand le temps ternira les questions incessantes,
Les réponses magiques suivront un arc-en-ciel.

Secondes, mètres et volumes n'ont pris vraiment de sens
Que si notre mental se dit « l'Identité »
Je dessine les ombres de nos ignorances,
Le temps passe ou s'arrête, semblez-vous lui manquer ?

Loin de tout, de tout ça, la Lumière entre et danse !
Elle s'abreuve déjà de toutes nos ennemies.
Sur ton c½ur, le contact de ta propre présence,
C'est le souffle constant, simplement de la Vie.

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# Posté le mercredi 27 février 2008 20:38

΅ Compte à rebours ΅

Sombre et cruel, toi le ciel..
Q
ui nous emporte loin, de nos yeux, de nos ailes..

Soufflent les jours qui nous sers..
Et qui pousse en nos c½urs, à nous aimer comme des fous, comme des fous !

Vivre l'instant chaque jour..
Celui qui nous écarte : celui qui fait nous aimer d'avantage..

Je vis chaque seconde comme nous..
Comme nous pourrions le faire, si les mètres ne grandissaient pas les flaques !



Cris de mon c½ur qui appelle !
Fait briller les couleurs, qui éclatent, vives, tel un arc-en-ciel.
Cris de nos corps qui s'emmêlent.
Font transpirer nos mains. Qui ne cessent de se lier dans un ve.

Menons nos vies comme elles viennent..
N
ous saurons être forts, tu le sais, nos âmes ne sont plus les mêmes !

Gardons nos envies comme la pomme..
Comme le fruit défendu. Par les lois de cette terre d'Amour et Peine.




Je ferme les yeux, je ve.
De te voir dans mon cou, poser les perles douces de ta bouche.

Je respire ton souffle, Oxyne.
Si j'hume les remous, de ton air sucré qui arrive par amour.

Ta peau, cette amie qui m'assge..
I
mprobable déesse, qui magique, m'a asséné les derniers coups !

J
e crève, ton contact est un piége..
Q
ui se referme lentement, comme pour me prouver que tu es mon Tout.


Âmes s½urs, ou jumelles.
T
u pourrais être celle.. que mon c½ur a choisi pour l'Eternel.

D
ouces promesse, si cruelles !
Elles sont comme nous tous : Bien trop prêtes à mentir par faiblesse.

Glace mon sang, de te perdre.
Je sais que mon aveu, ne change rien, l'envie reste la même.

Cette flaque en nos c½urs, si soudaine.
Je sais que la distance, ne fait qu'apporter des trous au bleu du ciel.



J'offrirai tout mon corps, toutes caresses, toute mon attention :
Afin de couvrir la pression, et d'assouvir tes passions !

Je donnerai mon être, toute ma chaire : tout est clair !
J
e saurai t'apporter... tout ce qui peut te plaire.

D
e ma langue, de mes doigts, de ma peau :
Tu verras que mon corps, ne cessera jamais de s'arter !
P
laisirs, frissons, petite mort.
J
e ferai vraiment tout, pour que tu te sentes seule à exister.

΅ Compte à rebours ΅

# Posté le samedi 23 février 2008 10:13