΅ Padam ΅

΅ Padam ΅
Tadam, c'est la rentrée.
Le soleil, les baisers, ton sourire !
Padam, je t'ai trouvée
Un hasard, c'est l'bordel, du délire !

Et vlam ! je suis accro.
Q
uel bonheur de te vivre comme un fou.
Et hop ! Jolies les mots
Tu fais vibrer mon ur a son tour.

C
omment, y résister ?!
T
out en toi me passionne du lire, j'te dis !
P
ourquoi, te repousser ?
L
à j'vois pas, tu m'apporte une idylle, et oui !

Quelle est, cette énergie ?
Q
ui me porte et m'emmène au-dessus ? de tout !
Comment !? Me laisser vivre ?!
C'est comme que ça marche, de visu. Après tout.

A, je suis rentré !
J'aimais tant le goût miel de tes vres..
O
ula, j'suis réveillé ?!
Tu m'excites, tu m'émeus, c'est un piége ?

M
ais comment, tu as fait ?!
Je suis comme un nouveau-né sincère
Qui s'éveille, c'est un fait !
J'ai la tête qui tourne de te plaire. En vrai.

Chagrin ? il est parti !
Tu l'as chassé à jamais d'mon c½ur.
Attend, tu l'as pris ?
Laisse-le là, ça n'vaut rien, c'est un leurre.

J
e sais... pas facile..
M
ais regarde le soleil est si bleu ! plait-il ?
A
h oui, je te fie !
De me donner encore du plaisir. Sisi !

Soleil, il est beau...
Re
garde comme chauffe nos c½urs
L
e ciel, Il est grand...
C
a m'inquiète, c'est l'vertige du bonheur !

Jamais ! j'f'rai pas attention !
La prudence et les doutes, ça n'vaut rien.
Regarde, j'ai la solution !
A l'unisson nos âmes s'aiment bien.


D
es phrases, si mal avoes.
Je
le sais mais je t'aime mon c½ur...
Bizarre, comme un conte de fée
Mais mes phrases elles respirent le bonheur !

# Posté le vendredi 22 février 2008 16:18

Modifié le samedi 23 février 2008 04:33

΅ Blasphème ΅

΅ Blasphème ΅
Coule et brille le souffle du ciel
J'accours et j'attire le gouffre et le miel
Mais toi tu pâlies, tu souris, je m'évade
J'entends dans mon lit cette douce mascarade
J'allume les lumière qui te guide à mon âme
Je t'offre mon ciel, mes vertiges et mon charme
J'ai peur que trop tôt tu t'aperçoives de tout
Mes manques et mes maux, mes démons du dessous.

Chavire mon ange, chavire mes pensées !
Je veux que tes bras ne cessent plus de serrer
J'aimerai tant attendre de tes yeux provocants
Plus hauts qu'une montagne, plus vaste que le temps
Qu'aurais-tu aimé que je fasse à présent ?
Que veut-tu toucher ? Veut-tu croire cet instant ?
Jamais en moi-même je ne saurais te plaire
Si ton désir secret est d'aimer sans connaître.

Surgissent les pensées, les salades, les sanglots
Surgissent trop vite appeler, trop de sables en ballots
Chargé de grands vides, je m'accable de doute
Je ris, je jubile de te voir sur ma route.
Tes pensées qui me portent vers l'amour de moi-même
Tes pensées me font naître ! Me font rires, me font Etre !
J'aime tellement dans tes yeux voir cette flamme sauvage
J'aimerai tellement t'aimer et encore d'avantage...

Mon histoire est tracée, les sillons bien en ordre.
Je suis la voie lactée qui me guide, qui me nomme
Pourquoi paraître grand, quand on n'est d'avantage
Qu'une division pareille aux cellules d'un organe.
Troublé de trop en dire sur ce qui me tourmente
J'établis un sourire avec toi, oui mon Ange
Je veux t'aimer un jour, un amour pour la vie
Je veux briller et être, je veux la mélodie.

Clair-obscure, je deviens plus facile à écrire
Les chansons et les rimes aiment se voir venir
De ma main je déclame, sans grande conviction
Des carottes, des salades lancées à l'unisson.
Je tapote, je me creuse pour laisser ma folie
Ne pas prendre mon corps, mon âme et mon esprit.
J'attends tellement de Tout, devrai-je tant espérer ?
De toi Ange et de nous, de l'amour qu'on se fait.




Je t'aime fort mon Ange ;)

# Posté le mercredi 20 février 2008 20:14

΅ Comète ΅

L'hiver fait rage, glisse dans ma tête.
L'a
mour en cage, brûle dans mon être
S
ommeil s'en va et me regarde
Me
illeur de moi, fière comme l'Arbre.

Tr
oubles sourires qui me défont,
Je tire, me glisse, j'attise les fonds.
J'
emboue, je freine mes ideos.
J'
accuse et saigne, navire à flot !

Malheur jadis de mettre un terme,
Q
u'alors ma vie serai la même ?
V
oulant tout perdre, je recommence.
où mes veines, sans fin, me mentent.

Ecla
ir soudain dans un mirage,
J'ouvre les yeux, je vois le large.
J
e te vois grande, te vois si belle,
Q
ue de la terre, j'oublie mes ailes.

M
essage d'amour reçu tout net.
Je
vibre et cours, je saute, je jette !
J
'oublie le jour, la nuit m'emmène,
Trouver l'Amour, peur de se perdre ?

Ta main
tendue rassure en moi
Toutes blessures qui me tracassent,
Mes yeux s
e noient de tant de classe
Mon c½u
r, gaiement, se moque de moi.

Là t
on sourire qui me désarme,
Je prie
la Vie de m'appuyer.
Q
ue ce moment soit comme un signe,
Q
u'il soit Lumière et volupté.

Vertige
et doute cette fois encore,
V
ertige me tourne, doute me rendors.
Je
bas des cils, ne vois que toi
Mon c½
ur, docile, bat en émoi.

J'éc
oute le son, je vois le jour..
Ce doux soleil qui me caresse.
Je tou
rne la tête, brille à mon tour
De te v
oir reine de mes promesses.

Par
tout mon être je sens la force,
Par toutes mes veines viennent des notes,
Qui s'alimente toujours entre elles !
Bell
e mélodie, ange du ciel.

Trop peu de mots qui donne sens
A tan
t de choses si importantes.
J'e
ntends les craintes briser mes ailes..
Je fi
l tout droit, suivons le ciel !
΅ Comète ΅
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# Posté le mercredi 20 février 2008 03:52