Mon c½ur est noir de trop savoir
Je prends ta main, en fait mon gîte
Si angélique, amour d'histoire...
Je me transforme, vers d'autres cieux
Je vis, je vole, j'avance : aveux.
Tu redescends, sur ma campagne
Je remercie monts et montagnes..
Belle Angélique qui me regarde
Elle s'illumine de mon teint pâle
Elle me sourit quand je suis triste
Je pleur de Vie, vivons la suite !
J'ai appelé foudres et démons
J'ai invoqué l'ombre et le son
J'ai filé droit, presque sans te voir
Mais toi, stupeur, tu me regardes.
Source de rire et de bonheur
J'envie le temps, il chasse nos c½urs
J'accours en grand, quand tu t'écrie,
Sait-tu que j'aime quand tu souris ?
Equilibré est mon amour
Calme et serein, je donne le jour
On se questionne, on s'étourdi
J'attends l'automne de nos envies
Tu sais bien lire dans mes entrailles
Tu sais parler, clair, a mon âme
Je suis sans armes face à ta chair
Tu bouge un cil, bénie mon air.
Tu semble attendre les mots magiques
Tu me regarde, penses trop vite
Quand mes yeux jettent un grand Je t'aime !
Ma bouche se tait, tu rit quand même.
Mes doigts s'en vont vers d'autres lignes
Je me retiens de trop de rimes
J'oublie même l'heure, même quand j'attache
Ton c½ur au mien, vif et fugace.
Une page fini, d'autres commencent
Mais, malhabile je romps la danse
Trop à apprendre, à reconnaître..
Je sais que TOI tu me révèles.

