΅ Ange de Vie ΅

΅ Ange de Vie ΅
Ange de Vie, vibre et palpite
Mon c½ur est noir de trop savoir
Je prends ta main, en fait mon gîte
Si angélique, amour d'histoire...

Je me transforme, vers d'autres cieux
Je vis, je vole, j'avance : aveux.
Tu redescends, sur ma campagne
Je remercie monts et montagnes..

Belle Angélique qui me regarde
Elle s'illumine de mon teint pâle
Elle me sourit quand je suis triste
Je pleur de Vie, vivons la suite !

J'ai appelé foudres et démons
J'ai invoqué l'ombre et le son
J'ai filé droit, presque sans te voir
Mais toi, stupeur, tu me regardes.

Source de rire et de bonheur
J'envie le temps, il chasse nos c½urs
J'accours en grand, quand tu t'écrie,
Sait-tu que j'aime quand tu souris ?

Equilibré est mon amour
Calme et serein, je donne le jour
On se questionne, on s'étourdi
J'attends l'automne de nos envies

Tu sais bien lire dans mes entrailles
Tu sais parler, clair, a mon âme
Je suis sans armes face à ta chair
Tu bouge un cil, bénie mon air.

Tu semble attendre les mots magiques
Tu me regarde, penses trop vite
Quand mes yeux jettent un grand Je t'aime !
Ma bouche se tait, tu rit quand même.

Mes doigts s'en vont vers d'autres lignes
Je me retiens de trop de rimes
J'oublie même l'heure, même quand j'attache
Ton c½ur au mien, vif et fugace.

Une page fini, d'autres commencent
Mais, malhabile je romps la danse
Trop à apprendre, à reconnaître..
Je sais que TOI tu me révèles.

# Posté le mercredi 20 février 2008 03:48

΅ Caméléon ΅

΅ Caméléon ΅
J'ai pris le fil, j'ai coupé cour.
J'emmêle, j'aligne loin, je détourne.
Ca mène à quoi tous ces sanglots ?
Bien trop de vagues, sourdes, sans violon.

J'écris, j'alligne les mots fleuris.
Si même j'annule vil et mépris.
Tu crois tout perdre, je me redresse seul
Tu t'exaspère, les fils tressés m'en veulent.

J'enfile, se croisent bourdes a envie.
J'ai pris le cercle, mène mon circuit.
Qui s'emménagement pauvre, sans soucis
J'attache, j'enlace, clame : si soumis.

Peur d'un après moins différent,
De celles qui perdent ombres et amants.
La terre s'enlise rompt son talon
La vie s 'épuise à trop raison.

J'ais mis le pied a ton ancrage,
Perdu soleil, lune et mirages.
J'ai pris le monde, je cache le son
Bien loin sirènes, mers et potions.

Sans rien connaître, je me défile.
Sans disparaître du c½ur et des filets.
La-bas sommeil la vie facile,
Rate ton fil, s'éloigne ton couplet.
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# Posté le jeudi 31 janvier 2008 20:30

΅ Ordure ΅

΅ Ordure ΅
Sombre vide qui m'étend
Vil vigne
qui s'enroule autour
Br
ûle le signe du printemps
Craque,
m'évite coule aux alentours

Sinis
tre mal aise qui percerons mes veines
Coquin q
ui se doit de paraître le même
S'a
gglutine mes folles envies de partir
M'éviter
comme se doit dans se bel avenir

Ego qui
sans parole prononcerons mes pas
Et
moi qui m'arrête là, à chaque son de vie
M'ég
orge, à moi les steppes du territoire sauvage
J
e briserais mon aube si coulant, si naïf

Col
ler à son oreille l'univers vidé
Enf
oncer bien l'ombrelle pour cacher, pour se taire
J'ava
nce dans mes aires, vidé, essoré
Minis
tre solitaire qui commence à me plaire.

A chac
un, cheval, cochet et pari fou
A
chagrin troué s'emmêle la raison
Quere
lle de ses v½ux qui s'en vont, qui se nouent
J'
accuse les voyages de perdre mes amours au fond.

S'ens
uit pauvres naufrages avides de couloirs
S'appuie chère et volage vendu a l'unité
Res
tons dans le panache bourru et casse-pied
Ca
lmos ! Feu et sandales brillance de dépotoir.

Chac
al brosse a dent dure, fidèle comme a l'aurore
S
ilence sombre murmure bilan de trop d'alcool
Calmons e
ncore nos âme de tant vivre dessous
Le fon
d mais pas la dame, sentir poudre a canon.

Crachez omb
re et lumière teneur de diamant
Sentir on
des et mystères dégager mes couleurs
J'entre en bain de miel, meilleurs flammes ardentes
Clouons
ses quelques vert par de vicieux amants.
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# Posté le jeudi 31 janvier 2008 20:24